Comment j’ai sympathisé avec les écureuils de ma rue

Quand on marche dans les rues de Montréal, on n’est jamais vraiment seul. Au début, on sent une présence, des petits bruissements dans un arbre, une minuscule forme sombre qui se cache sous une voiture ou un couinement très léger. Et puis tout d’un coup, le voilà qui surgit, le rongeur qui peuple les quartiers québécois: l’écureuil.

Là où nos villes sont polluées par les pigeons, les Montréalais ont la chance de côtoyer ces petites bêtes très agiles. Contrairement à leurs congénères européens, ils sont très sociables et s’aventurent parfois à grignoter jusque dans les mains des passants.

Vraiment peu farouches, on dirait même qu’ils prennent la pause pour l’appareil photo.

A propos Stéphanie Trouillard

Globe-trotteuse, journaliste, photographe et amoureuse du monde, je mène ma vie à la manière d'Henri Cartier-Bresson. Il n'a pas voyagé, il a juste vécu à l'étranger sans se demander quand il rentrerait. Après un an à Stockholm en Suède, puis deux ans à Tanger au Maroc, mes pas me guident aujourd'hui vers le Québec et Montréal. En photos ou en quelques mots, voici mes impressions et mon regard sur cette ville.
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