Manu Dibango au Festival Nuits d’Afrique

Difficile de croire que Manu Dibango affiche 77 ans au compteur. Le temps ne semble pas avoir de prise sur le vétéran de la musique africaine. Toujours aussi énergique et souriant, le Camerounais a mis le feu lors du concert d’ouverture du Festival International des Nuits d’Afrique de Montréal. Après huit ans d’absence dans la métropole québécoise, le saxophoniste a brillamment rattrapé le temps perdu avec son Soul Makossa Gang. La scène du Métropolis était presque trop petite pour accueillir toute la troupe: un batteur, un percussionniste, un bassiste, un guitariste, un claviériste, deux choristes et un second saxophoniste.

 

 

Pendant près de deux heures, le saxophoniste a notamment revisité des classiques de son continent. Il a rendu hommage au maître Fela Kuti et a aussi repris Indépendance Cha Cha de Joseph Kabasele et Malaika de Miriam Makeba. Le parrain du festival a également interprété ses plus grands morceaux dont son légendaire Soul Makossa qui depuis les années 70 a été revisité entre autre par Michael Jackson et Rihanna. Une musique qui comme son auteur n’a pas pris une ride. Entouré de ses danseuses, Dibango se lance encore dans des pas de danse groovy et funky. Bon pied, bon oeil, Manu est la preuve vivante que les rythmes endiablés sont les meilleurs élixirs de longévité.

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A propos Stéphanie Trouillard

Globe-trotteuse, journaliste, photographe et amoureuse du monde, je mène ma vie à la manière d'Henri Cartier-Bresson. Il n'a pas voyagé, il a juste vécu à l'étranger sans se demander quand il rentrerait. Après un an à Stockholm en Suède, puis deux ans à Tanger au Maroc, mes pas me guident aujourd'hui vers le Québec et Montréal. En photos ou en quelques mots, voici mes impressions et mon regard sur cette ville.
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2 commentaires pour Manu Dibango au Festival Nuits d’Afrique

  1. BITCHOKA Jean Bernard dit :

    Manu reste une légende de la musique africaine. L’Afrique en général et le Cameroun en particulier ont eu la chance de compter un talent comme lui. Je me suis senti transporté dans ma ville d’enfance de Douala.
    Merci Manu pour ce talent et longue vie.

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